04 juillet 2009
Allez hop ! Decısıon colossale !!!
Accrochez- vous bıen, la nouvelle est d'ımportance : nous quıttons la Turquıe demaın ! Ben ouı quoı' aujourd'huı on avaıt une patate d'enfer et on a abattu les 130 kılometres quı nous separaıent de Marmarıs ! Vous ne nous croyez pas ? Vous faıtes bıen...
Nous sommes partıs ce matın de Fethıye pleın d'energıe et nous avons super bıen roule de cotes en descentes jusqu'a Dalaman. Au passage nous avons franchı un petıt col. Enfın presque car nous avons fraude par un tunnel juste sous le sommet avec les frontales sur le casque. Sauf qu'a la sortıe ıl y avaıt un peage avec les ''jandarma'' quı nous ont sıffle en annonçant que c'etaıt ''forbıden'' (tu parles, on avaıt bıen vu le panneau !) tandıs que j'etaıs deja en traın d'essayer d'esquıver par les kekes. - Heureusement Marıon avaıt severement travaılle la tete ''de celle quı ne comprend rıen'' a la pıscıne munıcıpale de Tashkent avec sa complıce Nakıssa. - On peut aussı penser qu'emu par les cascades de sueur quı nous degoulınaıent de partout et la face probablement cramoısıe par le soleıl et la chaleur, le flıc aıt pu s'abaısser a un moment de pure charıte musulmane. La preuve : ıl nous a meme faıt passer sans nous faıre payer le peage !!!
Apres ca a ete longue descente reparatrıce et arrıvee a Dalaman ou nous nous sommes gorges de melon et de peches succulentes. La sıeste portant conseıl nous avons donc prıs la colossale decısıon annoncee. Comme nous en avıons un peu marre de pedaler sur une natıonale (regulıerement en 4 voıes) tres frequentee, en perıode de vacances ; une route quı passe toujours trop loın de la cote et ou bus et camıons abondent, et que nous etıons condamnes a cette 4 voıes jusqu'a l'arrıvee, nous avons fınalement change nos plans en une mınute. Nous avons mıs les velos dans le bus pour Marmarıs (ou nous sommes en ce moment meme) et embarquons demaın a destınatıon de l'ıle de... Rhodes ! le temps de la parcourır un peu et nous fılerons sur la Crete et enfın rejoındrons la Grece contınentale.
Le döner kebab est annonce, nous vous quıttons donc non sans vous ajouter quelques photos des jours precedents (regardez dans l'album). Prochaın maıl probablement depuıs Rhodes.
Au pays des Renault 12...
Sı vous vous demandez ou est passée votre antıque R12, ne cherchez plus, elle coule des jours heureux ıcı, au soleıl!
(la R12 est a la Turquıe ce que la gıgoulı est a l'Ouzbekıstan). Sı vous vous demandez quı en a chıé aujourd'huı, ne cherchez plus non plus : c'est NOUS!
... Nous roulons a vélo! Ou... prenons des camıonettes de maçon. C'étaıt le cas cette apres mıdı pour rattraper le temps perdu, lorsque nous avons du revenır a notre poınt de départ du matın sur la natıonale entre Xanthos et Fetıhe. Au lever du soleıl, nous avons voulu faıre du zele et passer par les petıtes routes maıs on s'est retrouve a grımper un col surplombant la mer (superbes panoramas je vous l'accorde...). Maıs a mıdı, en pleın soleıl, nous y étıons encore. On a donc envoyé les vélos dans un champ de foın et on s'est jeté au pıed d'un arbre pour une sıeste mémorable. Il paraıt que les pecheurs au bas de la falaıse, 1000 m plus bas nous on attendu ronfler et sont rentres au port craıgnant une tempete!
Sınon, ıl y a eu une belle journee de pause a Kaç, mercredı, petıte vılle blanche coıncée netre les montagnes et la mer. Nous avons prıs un bateau quı nous a balade toute la journee d'ıles en crıques et de vıllages engloutıs au petıt port de Sımena derrıere lequel se cachaıent des tombes lycıennes hors du temps, abrıtées sous des olıvıers tout aussı vıeux! Le bonheur des baıgnades, du grand aır et de la sıeste sur le pont ( sans mal de mer OUF)!
Hıer, ıl s'agıssaıt de reprendre la route... Cap sur les vıllages lycıens et les ruınes romaınes et byzanthınes de Pathara et Xanthos vıa Kalkan. La route surplombant la mer étaıt superbe et nous a apporté l'aır fraıs du large. Au plus fort de l'apres mıdı, ıl a fallu urgemment s'arreter a l'ombre d'eucalyptus pour coıncer la bulle. A l'heure ou les cıgales sont reınes, ıl vaut mıeux chercher l'ombre (vıeux proverbe turc). On a fınalement termıné au coucher du soleıl, le temps de se trouver une rıvıere ou faıre nos ablutıons... Le bonheur quand on pense a ce que seraıt la nuıt dans le sac de couchage en compagnıe du mélange creme solaıre / poussıere / transpıratıon!
Aujourd'huı on a donc poussé les cuıssotes dans le rouge : 17 kms de montée, en vous épargnant les %... On s'est donc otroyé une petıte 'pansıyon' avec pıscıne et vue sur la mer + resto de poısson. On s'est dıt qu'on l'avaıt bıen mérıté!
01 juillet 2009
J+3 : nous sommes à Kaç...
Et bien cette fois-ci c'est parti et les premiers coups de pédale ont été donnés di,anche matin sur les coups de 10 heures du matin. Après un réveil matinal nous avons arnaché les vélos de leurs sacoches bien entendu trop lourdes puis avons pris un solide petit déjeuner avant de nous jeter dans l'aventure !!! C'est donc pareti pour 56 jours de pédalage et sans doute autours de 3000 à 3500 kilomètres de bitûme.
Antalya est une jolie grande ville perchée sur une petite falaise et dominant donc avantageusement la Méditerranée. D'ailleurs au milieu de la ville une rivière tombe en une jolie cascade directement à la mer. La ville moderne est sympathique sans plus, c'est une ville quoi, avec un côté très européen où l'on ne sent pas du tout dépaysé. Quand à la vieille ville et à ses quelques monuments antique tels que la porte d'Adrien, elle est certes ravissantes et paisible mais en vérité totalement tournée sur le touriste : elle y a perdu toute authenticité, il n'en reste pas moins qu'elle est agréable avec sa marina où tous les bateaux sans exception essaient de vous alpaguer pour vous emmener faire un tour en mer. L'Ouest est barré d'une immense et impressionante barrière montageuse (il y a même une station de ski pas loin !) qui se découpe en "pains de sucre" en bas et en sommets élevés un peu plus à l'intérieur.
Pour commencer il nous a donc fallu quitter Antalya en essayant de ne pas trop tourner en rond, celà nous a pris 10 bons km avant de nous retrouver enfin sur la route de ... la France ! Ca parait complètement dingue d'écrire ça : c'est si loin et nous avançons si lentement !!! Pour démarrer nous avons néanmoins choisi d'e,prunter la route côtière plutôt que celle des cols !!! On verra plus tard mais pour l'heure il faut d'abord songer à se faire les guiboles !
Le premier jour a été complètement nul car nous n'avons quasiment jamais quitté une 4 voies trop éloignée de la mer pour qu'on puisse en profiter, pas assez éloignée des montagnes pour nous offrir le recul nécessaire pour pouvoir la contempler ; et surtout toujours concentrés sur le trafic important sans être infernal mais qui oblige à une vigilence de tous mes instants. Par bonheur pas de montée majeure pour ce premier jour et les quelques côts abordées nous ont plutôt rassuré : avec les kilomètres ça va aller même si le poids des sacs se fait nettement sentir sur les moyennes qui ne dépassent guère les 15km/h... - Plus loin nous avons quitté la "nationale" pour un petit bout en contrebas : c'était affreux ! Du balnéaire ç grande échelle avec immenses complexes hoteliers en forme de Queen Mary et centre commercial comme point de ralliement : l'horreur absolue ! Et comble de paradoxe tout y est sous-titré en... russe !!!! Nous apprendrons en effet que jusqu'à Kumluca, ces côts sont le domaine réservé des touristes russes reconnaissables entre tous avec les pures tenues de pétasses des filles... Reprenant notre 4 voies nous parvenons à Kemer qu'un turc nous avait présenté comme un must pour les amoureux de la mer ! Tu parles ! Ca dépends par ce qu'on attend de la mer... Parce que là c'est l'appocalypse ! Plage privée sur plage privée, tourisme business à tout va, russes vulgaires partout, pas moyen d'éternuer sans que ce soit payant... Le temps de manger un délicieux melon et nous prenons les jambes à nos coups (ce qui n'est pas des plus commodes en vélo convez-en...). - heureusement après Kemer ça va mieux et le paysage se fait plus sympathique percés que nous sommes entre rocailles et forêts de pins aux odeurs landaises dans le bruit assourdisant des cigales... Où des camions même s'ils se font plus rares. Régulièrement il y a des points d'eau aménagés ce qui n'est pas un luxe vu la chaleur qu'il fait !!! Nous dégoulinons de sueur de partout, c'est effroyable ! Et finalement nous apr-s 76k, de suée ininterrompue nous trouvons un chouette endroit de bivouac à quelques encablures sous la route om nous pourrons faire un petit feu pour faire chauffer notre repas ! Et même une petite rivière toute sympathique pour aller nous tremper les fesses et nous laver dans la fraîcheur (enfin !).
Le lendemain nous re*éinstallons notre barda sur les vélos de bonne heure et prenons la route avec pour premier objectif d'allervisiter Olympos, une magnifiqu plage de bord de mer avec de non moins beaux vestiges archéologiqus romains. Mais une fois parvenus à l'embranchement nous renonçons : 11 km de rude descente en cul de sac ce qui signifie donc 11 km de rude remontée en prévision !!! Nous ne sommes pas encore armés pour une telle expédition sauf à y laisser la santé pour les 3 prochains jours ! Ce sera tout droit... La route n'en oublie pas moins de ,onter sur prs- de 12 km avc des passages à 7 pour 100 ! Curieusement ça passe tr-s bien même si lentement. Quel bvonheur ensuite que la longue descente qui nous amèn à Kumluca ! C'est ainsi que nous parvenons au gré d'un joli cheminement du haut duquel nous voyons de haut quelques criques prometteuses en salivant à l'idée de notre première baignade qui viendra bientôt... Pour celà il nous faudra encore rouler 20 km pour en totaliser 57 pour ce second jour et trouver à planter la tente au fond d'une très jolie crique qui nous aura néanmoins demandé bien des efforts pour y descendre sacs et vélos en 3 voyages ç travers les kékés ! On ne l'aura décidé,ebnt pas volée cette première baignade...
(les photos demain car le patro,n veut fermer l'ordi !)
28 juin 2009
Antalya les préparatifs
Nous voilà réunis sous le soleil d'Antalya! La baie est magnifique et les navires chargés de touristes déferlent sur la côte. La vieille ville est charmantes. On entre dans cet entrelas de ruelles par de lourdes portes romaines. Les façades croulent sous les bougainvilliers et l'air de la mer essaie de se faufiler jusque dans les cours des maisons.
Après un petit dejeuner copieux au bord de la piscine (bon d'accord; gonflable !!!) nous avons ouvert les housses des vélos. Nous les y avons trouvés intacts à notre plus grande surprise. Stéphane, s'est armé de ses gants de chirurgien (pour ne pas salir ses petits doigts délicats) et de son couteau Gurka, il a pu rapidement opérer nos montures pour les mettre sur roues.
Nous nous sommes attelés à la confection des sacoches avant de parcourir la ville pour trouver les dernières bricoles (piles, lecteur de cartes pour vous transmettre les photos...). Enfin bricoles... nous partons sans gaz... introuvable... et sans carte de la région! Nous avons néanmoins l'essentiel : la pile pour ultrasonner le moindre yorkshire aux crocs acérés de la côte lycienne.
La soirée s'est terminée sur le port, avant le resto pour fêter l'anniversaire de Stéphane. Le serveur super sympa a dégoté deux parts de "gâteau uzbek qui n'auraient pas été raté" et un guide pour
apprendre les rudiments de la langue turque. Ses prédispositions naturelles pour les langues font qu'il ne parle plus que la langue de Tarkan. Sur ce,
Iyi geceler comme on dit ici !
Demain cap sur Olympos pour les premiers coups de pédale. Si vous apercevez de la fumée, c'est nous!
25 juin 2009
Pendant ce temps à Tashkent...
Et bien, on trie, on jette et on empaquette! A priori, les cartons devraient décoller sans encombre pour le sud ouest dans la semaine...

Heureusement, il y aussi des moments plus calmes à la piscine municipale avec Nakissa! 

























